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Facebook passera-t-il au vert ? PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sébastien Giron   
Lundi, 29 Novembre 2010 09:57

 

Cette semaine se tient, à Cancun (Mexique), la 16e Conférence des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. L’occasion pour le journal SIC! de s’intéresser à l’un des plus gros pollueurs de notre chère planète, Facebook…

 

Encore une belle visibilité pour Greenpeace. Lors de la sortie de "The Social Network", au mois de septembre, l’ONG a dénoncé les impacts environnementaux de Facebook au moyen d’une vidéo parodiant le film de David Fincher. "The so coal network" (comprenez, le réseau fort en charbon) retrace, à la sauce Greenpeace, l'incroyable saga de Mark Zukerberg, divin créateur du réseau social, et son attachement à  l'énergie polluante.

 

 

 

Alors comment vos innombrables clics peuvent-ils engendrer tant de CO2? Tout est une histoire de données. Les 500 millions de "Facebookiens", continuellement occupés à charger des photos, mettre à jour leurs statuts amoureux ou commenter l'incommentable, sont responsables d'un flux de données considérable. Pour les traiter, sont nécessaires des data center, sortes d'ordinateurs géants capables de gérer les activités d'un grand nombre de machines. Or, chez Facebook, ces data center sont alimentés...en charbon. Autrement dit, grande nouvelle, polluer (les "walls" de vos amis) pollue (leurs vies) !!
 
Bien évidemment, toute l'équipe de Zukerberg se défend quant à cette étiquette de méchant pollueur (voir la réponse adressée à Greenpeace ICI) et promeut même certaines causes écologiques. "Certes, l'initiative est bonne, admet Stien Coessens de Greenpeace Belgique, mais le problème de fond reste le même." Une politique de "faites ce que je dis, pas ce que je fais" que condamne l'ONG. "Facebook doit suivre l'exemple de Google et Mac, continue Stien Coessens. Ces deux géants du monde multimédia montrent l'exemple en s'impliquant dans l'écologie via, par exemple, la construction d'éoliennes."
 
 
Le Green IT
 
 
 Quand le multimédia devient vert, cela s'appelle le "Green IT", avec IT pour Information Technology. Cette informatique verte, symbolisée par Climate Savers Computing, tente de préserver l'environnement tant en amont qu'en aval. Ainsi, de la création du premier composant de votre machine à son passage à la casse, tout est analysé et pensé pour que, désormais, la consommation d'énergie générée par vos clics soit moindre.
 
Réduire les besoins en ressources des logiciels, exploiter les mécanismes d'économie d'énergies des ordinateurs ou encore mieux réfléchir au recyclage des vieux PC sont autant de pratiques qui pourraient, à terme, réduire la consommation d'énergie due au multimédia. Et qui dit diminution d'énergie consommée, dit forcément diminution de pollution émise.
 
 
Alors certes, coincées dans de luxueux hôtels de la station balnéaire, les délégations des 194 pays présents à la Conférence de Cancun n'aborderont sans doute pas la problématique environnementale liée au plus connu des réseaux sociaux. Néanmoins, Greenpeace espère et persévère. Pour sensibiliser le plus grand nombre, l'ONG a d'ailleurs lancé....une page Facebook spéciale  ! Gonflé...
 
source des images : climatesaverscomputing.org, cyberpress.ca, media-lemondenumerique.com

 

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