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Suite du cycle "Sex and the University", organisé par le centre de planning familial Aimer à l'ULB. Ce mardi 3 mai, c'est le droit à l'interruption volontaire de grossesse qui est mis en avant, avec la projection du film "If These Walls Could Talk" et les témoignages d'anciens et actuels médecins, accueillants et animateurs d'Aimer à l'ULB, pionnière dans la lutte pour le droit à l'avortement. L'événement aura lieu dans la Salle Dupréel. Plus d'infos.

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Un festival réalisé par les jeunes pour les jeunes PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Charlène Lechat   
Mercredi, 02 Mars 2011 11:20

A l’initiative de Bruxelles Laïque et de l’asbl Confédération Parascolaire, 10 jeunes se sont lancés bénévolement dans l’organisation d’un tout nouveau festival. Du choix de la thématique à la programmation en termes de films et de musique, ils ont tout pris en main.

L’objectif principal est de laisser la parole aux jeunes et de les valoriser en tant qu’acteurs politiques. C’est ainsi qu’Alejandra, Dany, Mourad, Robin, Alexis, Daniela, Blanche, Isaac et Nicolas sont devenus les organisateurs de Regards Croisés. Il y a 9 mois, Emmanuel Esser et Alix de Briey (membres de la confédération parascolaire) leur ont proposé d’adhérer à un projet qui n’était alors que peu défini. «Ça n’a pas été évident de trouver des jeunes intéressés car on ne pouvait pas encore dire grand-chose sur le festival. En effet, c’était à eux de choisir la thématique », explique Alix.

Après quelques réunions, ces 10 jeunes, principalement étudiants, ont décidé d’axer cette première édition sur le concept de (D)évolution. Pourquoi ? Parce qu’Alix et Emmanuel leur ont demandé de réfléchir sur la vision du monde qu’ils avaient. Et ils se sont tous mis d’accord sur un point : toujours plus de progrès n’est pas forcément synonyme de progrès. Surtout, il ne profite pas à tous. Cependant, le but n’est pas d’imposer un point de vue. Robin, qui a participé à ce projet, nous explique : « On peut voir ce terme de différentes manières, chacun la sienne, nous laissons ainsi une part de réflexion personnelle à chaque individu ».

Une aventure enrichissante


« Réaliser ce festival a été un travail de longue haleine, mais ce fut très enrichissant. L’air de rien, ça demande une grande préparation. On a dû surmonter plusieurs obstacles mais on a toujours été motivés ! », assure Robin. En tout, ils ont sélectionné cinq documentaires sur une cinquantaine (en gardant à l’esprit l’importance d’une information diversifiée). Ils ont aussi choisi les groupes de musique qui vont se produire et ils vont s’improviser modérateurs de débats dans les jours à venir. Blanche, elle, a préféré s’investir dans l’aspect animation. Elle affirme que participer à ce projet fut un véritable apprentissage, même si ce ne fut pas toujours facile. « Ce n’est pas forcément évident de travailler avec des personnes qui nous sont à la base inconnues sur des sujets aussi délicats qu'une problématique ou des choix de musique et de films... Mais finalement je suis trop contente du résultat ! C'est comme si un grand consensus s'était opéré entre les intérêts de chacun » déclare-t-elle, enthousiaste.

Des jeunes motivés et concernés

Alix et Emmanuel les ont encadrés pendant tout le processus de réalisation, mais ils n’ont assuré que l’aspect logistique. « On a été épatés par leur motivation. Se réunir chaque semaine n’a pas été du tout une corvée, au contraire. Ils ont apporté toutes les idées. Tout le contenu, c’est eux qui l’ont élaboré. On pense souvent que les jeunes traînent les pieds, mais il suffit parfois de leur laisser l’opportunité de s’exprimer », commente Emmanuel.
 
Pendant trois jours, les 5 documentaires sélectionnés seront diffusés en accès libre au Théâtre Marni. De la pauvreté à l’agriculture intensive aux effets des armes nucléaires, les sujets sont vastes mais ils suscitent toujours la réflexion. Comme quoi, les jeunes savent encore regarder plus loin que le bout de leur nez…
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