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"Avorter à 20 ans. Décision intime"

Suite du cycle "Sex and the University", organisé par le centre de planning familial Aimer à l'ULB. Ce mardi 3 mai, c'est le droit à l'interruption volontaire de grossesse qui est mis en avant, avec la projection du film "If These Walls Could Talk" et les témoignages d'anciens et actuels médecins, accueillants et animateurs d'Aimer à l'ULB, pionnière dans la lutte pour le droit à l'avortement. L'événement aura lieu dans la Salle Dupréel. Plus d'infos.

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Tunisie : Après le peuple, les médias ! PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sarah Rentmeister   
Mardi, 26 Avril 2011 12:54

C’était le 14 janvier dernier, le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali quittait le pays après 23 ans de service, que beaucoup ne sauraient décrire comme étant « bons et loyaux ». Si l’on en croit le journal français « Le Figaro », les médias s’émanciperaient à l’approche de l’élection d’une assemblée constituante le 24 juillet prochain, primordiale pour l’avenir de la Tunisie.

 

Flashback… Avant la fuite du Président tunisien, les médias étaient très proches de ce dernier. Rien de surprenant lorsqu’on sait que la plupart des médias privés sont liés à des proches de l’ancien régime (c’est le cas d’Hannibal TV et Nesma TV). Du côté de la première chaîne de télévision publique, même topo… C’est d’ailleurs ce qu’a déclaré la présentatrice du journal, Raouadha Tahar dans « Le Figaro » : "Chaque jour, nous devions consacrer la moitié environ du JT de 20 heures aux activités officielles du président et de son épouse Leila. Beaucoup de journalistes étaient engagés dans la machine de propagande ". En résumé, des médias-marionnettes dirigés par un dictateur-tireur de ficelles…

Une fois le Président Ben Ali disparu de la scène politico-théâtrale, les choses ont partiellement changé. Mais entre pression politique quasi-totale et émancipation, les médias tunisiens seraient dans une phase transitoire de confusion… et doivent apprendre à gérer cette nouvelle liberté. Selon l’analyse apportée par le politologue Larbi Chouikha dans “Le Figaro”, les journalistes ne parlaient pas. Aujourd’hui ils le font et même trop. “Nous sommes passés de la langue de bois à la critique tous azimuts”, dit-il.

Si les réseaux sociaux ont joué un rôle certain dans la révolution tunisienne, la télévision et la presse écrite souhaiteraient en faire de même pour les élections prochaines avec un danger : une surreprésentation de certaines formations politiques dans les médias. En effet, comme l’affirme Mustapha Ben Jaâfar dans "Le figaro", chef du Forum démocratique pour le travail et les libertés, “Une cinquantaine de partis politiques seront en lice, dont un certain nombre de petites formations artificielles téléguidées" par le RDC, ancien parti au pouvoir.
 
Crédit photo : Jeanmarcmorandini.com
Source :  Lefigaro.fr

 

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