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Les journalistes espagnols en colère PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Denis Watteyne   
Jeudi, 05 Mai 2011 19:57
A l'approche des élections municipales et régionales, ils protestent contre les conférences de presse où ils ne peuvent pas poser de question. A cela s'ajoute la polémique autour de la nouvelle loi électorale. Celle-ci impose aux télévisions privées les mêmes règles de proportionnalité et de neutralité pendant les campagnes électorales que celles en application sur la télévision publique. 

 

Un mouvement de protestation prend de l'ampleur dans les rédactions espagnoles. La fédération des associations des journalistes d'Espagne (FAPE) ainsi l'Association de la presse de Madrid (APM), notamment, ont lancé une pétition pour protester contre les "conférences de presse sans question et d'autres anomalies informatives". "Sin preguntas no cobertura" (Sans question, pas de couverture), c'est le nom de la pétition qui dénonce un discours politique de plus en plus unilatéral. Les initiateurs de celle-ci rappellent que "les conférences de presse ont comme objectifs de donner des explications à l'opinion publique et de répondre aux questions des informateurs." Ils ne se gênent pas pour tacler les politiques qui "fuient ce procédé pour se réfugier dans des déclarations unilatérales qui n'admettent pas de contraste." Ecrit autrement, les journalistes en ont marre de jouer les portes parole. Si la situation perdure, ils menacent de ne plus suivre ce type de conférence de presse.

 UNE NOUVELLE LOI ELECTORALE

Le contexte était déjà assez tendu depuis l'approbation d'une nouvelle loi électorale le 19 janvier 2011 par le Sénat. Celle-ci prévoit que pendant les campagnes électorales, les chaînes de télévisions privées doivent respecter les principes de proportionnalité et de neutralité dans les débats et les interviews politiques. Une limitation qui est perçue comme une atteinte à la liberté d'information.

Le pouvoir peut-il imposer un contrôle sur l'information des chaînes privées alors que celles-ci ne bénéficient d'aucun subsides publics ? Les associations professionnelles de journalistes apportent une réponse sans ambivalence : non ! Elles soulignent "un manque de respect au critère informatif des professionnels et une manipulation inacceptable."

 Alors que les élections régionales et municipales approchent, les journalistes semblent déterminés à se faire respecter. Mais quand cette polémique surgit lors de la journée mondiale de la liberté de la presse, il est difficile de ne pas envisager le fait que ce ne soit qu'un simple coup de gueule sans lendemain.  

Sources : Elmundo.es, Elmundo.es, Libertaddigital.com, Elpaís.com, la pétition

Photo : csn.es

 

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