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"Avorter à 20 ans. Décision intime"

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Dérapage au Sénat PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Sophie Fluyt   
Vendredi, 06 Mai 2011 13:55

Une dizaine d’étudiants de l’Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles ont joué les trouble-fête lors d’une séance du Sénat le jeudi 5 mai après-midi. Ils étaient venus protester contre l’absence de gouvernement. Les jeunes manifestants ont finalement été interpellés par la police.

De jeunes manifestants ont troublé les sénateurs en pleine séance en lançant dans l’hémicycle une série de tracts annonçant de manière ironique la mise en location du Parlement. Ces derniers considèrent, en effet, qu’après neuf mois sans gouvernement, ils étaient contraints de licencier les parlementaires. Ils ont également réclamé la restitution du Parlement aux citoyens belges.

Le texte indiquait que « les élus du peuple sont tenus de remplir leurs obligations », et notamment de « réussir dans les plus brefs délais la formation d’un gouvernement. Faute de quoi, Nous, propriétaires de droit en tant que citoyens belges, sommes tenus de vous licencier. Le bâtiment devra être rendu libre ce soir à minuit » annonce le texte.
 
 
Une action non sans conséquences 
 
Cette interruption a plus que surpris Yves Leterme en plein discours à la tribune du Sénat. Les protestataires ont d’abord été enfermés dans un local du Sénat pour ensuite être interpellés par la police. La séance du Sénat a ensuite repris son cours normal. Cependant, Danny Pieters (NV-A), le président du Sénat, ne compte pas passer l’éponge sur ce petit incident aussi facilement. Il veut poursuivre les jeunes gens au pénal avec constitution de partie civile par le Sénat.

M. Pieters a annoncé qu’il était en droit d’exécuter l’article 90 du règlement du Sénat selon lequel « toute personne qui trouble l'ordre ou qui donne des marques d'approbation ou d'improbation dans les tribunes en est immédiatement expulsée » et « est traduite sans délai, s'il y a lieu, devant l'autorité compétente ».

La sénatrice écologiste Zakia Khattabi a jugé, de son côté, cette réaction disproportionnée et s’est vue interdite tout contact avec les étudiants par Danny Pieters.

 

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