Actualités

"Avorter à 20 ans. Décision intime"

Suite du cycle "Sex and the University", organisé par le centre de planning familial Aimer à l'ULB. Ce mardi 3 mai, c'est le droit à l'interruption volontaire de grossesse qui est mis en avant, avec la projection du film "If These Walls Could Talk" et les témoignages d'anciens et actuels médecins, accueillants et animateurs d'Aimer à l'ULB, pionnière dans la lutte pour le droit à l'avortement. L'événement aura lieu dans la Salle Dupréel. Plus d'infos.

Articles associés

Qui est en ligne ?

Nous avons 55 invités en ligne

Rejoignez-nous

Rejoignez-nous sur FacebookSi vous voulez nous suivre sur Twitter

Statistiques

Membres : 144
Contenu : 1850
Liens internet : 3
Affiche le nombre de clics des articles : 2362622

Rédaction

. Se connecter
Des étudiants accusés de tricherie à cause de Facebook PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Eléonore Fedoul   
Mercredi, 03 Février 2010 16:09

 

 

 

 

 

 

 

Des étudiants en troisième bachelier information- communication de l'université d'Avignon croyait pouvoir échanger leurs cours sur Facebook en toute impunité. Un de leurs professeurs a considéré cela comme de la tricherie et a refusé de noter leur examen.

 


Lors des révisions, il arrive que des étudiants se rendent compte qu'ils n'ont pas le cours en entier. A priori, rien d'alarmant, entre camarades, on peut bien se prêter les notes de cours. Avec internet, plus besoin de se donner rendez-vous dans les couloirs, il suffit de se connecter à Facebook. C'est ce que se sont dit les 90 étudiants de troisième bachelier info-comm de l'université d'Avignon. Pour leur cours de communication par l'image, ils devaient résumer les exposés de leurs camarades. Seulement voilà, la majeure partie d'entre eux n'avaient pas assister à tous les exposés. Une des étudiantes a eu alors l'idée de créer une page Facebook baptisée "L3- information et communication UAPV: résumé des exposés" afin que chacun viennent y ajouter ses notes.

Seulement voilà, leur professeur ne l'entendait pas de cette oreille. Peu de temps après la remise de leurs résumés, les 90 étudiants ont reçu un mail au titre cynique: "A titre d'information". Dans ce mail, le professeur considère que ce partage sur le célèbre réseau social relève de la tricherie voire du plagiat et que les travaux rendus ne seront donc pas notés. Il y ajoute que les étudiants incriminés devront se soumettre à un QCM des plus difficiles pour obtenir une note.

Les étudiants sont indignés, ne comprenant pas la différence entre s'échanger les cours de main à main et les poster sur facebook.
Qu'en est-il de notre CandiULB? Dans le fond, n'est-ce pas le même principe que de recourir à Facebook? Ce professeur est peut-être un peu récalcitrant aux nouvelles technologies...

Commentaires
Ajouter un nouveau Rechercher
Bernard   |109.128.16.xxx |2010-08-17 12:39:10
Que les élèves s'échangent leurs données manquantes via une source internet
ou lors d'une réunion organisée par l'un des élèves en dehors de
l'université, ou est la véritable différence?
La peur de certains progrès
techniques caractérise bien le corps enseignant de nos jours.
La peur de
perdre des valeurs traditionnelles au détriment d'une "source
artificielle" rendant la vie beaucoup plus facile aux étudiants dirons
certains.
Sachez enfin que "apprendre à vivre dans son temps, et accepter
les changements sociaux et culturelles est l'une des vertus principales de
l'homme moderne"
Ecrire un commentaire
Nom:
Email:
 
Titre:
BBCode:
[b] [i] [u] [url] [quote] [code] [img] 
 
 
Saisissez le code que vous voyez.

3.26 Copyright (C) 2008 Compojoom.com / Copyright (C) 2007 Alain Georgette / Copyright (C) 2006 Frantisek Hliva. All rights reserved."

 
Web Design by MangoGem A Division of U.E.G.U.E.G. .Valid XHTML and CSS.